Attractivité du territoire et développement économique

Sommaire :
4. Sauvegarde de la viticulture

 

1. L’action du Gouvernement pour la Seyne sur Mer
  • Situé à la Seyne-sur-mer, le pôle MER PACA est un pôle à vocation mondiale, spécialisé dans les thématiques de développement durable, de sécurité et de sûreté maritimes en Méditerranée. Il rassemble 140 PME, sollicite 80 organismes de recherche et de formation, et représente 13 300 emplois.
  • Dans le Var, 456 millions d’euros ont été mobilisés pour la rénovation urbaine dont  266 millions d’euros pour la ZUP de Berthe à La Seyne-sur-mer.
  • Le 1er décembre 2009, Jean-Sébastien VIALATTE a accompagné Nicolas Sarkozy qui s’est rendu à La Seyne-sur-mer pour visiter l’atelier de chaudronnerie mécanique de l’entreprise familiale CNIM et dresser un premier bilan du Plan de Relance après son lancement. Grâce au Plan de Relance, qui a injecté 34 milliards d’euros dans l’économie française, en finançant notamment 1 500 projets sur tout le territoire, la France a connu une récession de -2,5% en 2009, soit la plus petite récession des grands pays d’Europe (moyenne de -4,1% pour la zone euro).

 

2. La LGV Paca : l’engagement de votre député pour l’environnement

Je ne suis pas hostile à la LGV pour relier Nice qui est une ville enclavée et dont l’aéroport est saturé ; d’autant qu’une ligne à grande vitesse est synonyme de développement économique et pourvoyeuse d’emplois.

En revanche, je suis fortement hostile au tracé qui traverse le vignoble de Bandol, la ville de Sanary sur Mer et la Chapelle de Pépiole à Six-Fours. Sa réalisation aurait posé d’énormes problèmes que ce soit en termes environnementaux, économiques ou financiers.

En termes environnementaux : les fuseaux proposés par Réseau Ferré de France traversent d’une part des zones naturelles de très grande qualité qui pourraient être considérées comme des espaces remarquables au sens de la loi littoral, mais aussi le vignoble de Bandol et différentes communes du littoral. A ce titre, aucun des fuseaux n’est recevable ni par les élus locaux ni par la population qui manifeste sa désapprobation.

En termes économiques : ce projet ampute gravement le vignoble de Bandol, appellation dont la surface est relativement restreinte et qui est mondialement connue. Il impacterait les cités balnéaires du littoral et aussi, selon les cas, un certain nombre de zones d’activité économique.

En termes financiers : ce projet au coût pharaonique a été estimé en 2008 à 20 milliards d’€ (et tout le monde sait bien que le coût augmentera au fil des années) doit être supporté pour partie (50%) par les collectivités territoriales.

Est-il raisonnable de le maintenir à l’heure où l’Etat réduit d’une part, ses concours auxdites collectivités et d’autre part les appelle à limiter leur endettement ? Ce projet n’est-il pas contradictoire dans le contexte actuel, où l’Etat associé aux collectivités souhaite se désendetter ? »

C’est pourquoi je me suis engagé :

Le 17 novembre 2011, j’ai signé une motion contre la LGV PACA aux côtés d’élus de l’Ouest Var.

Le 30 novembre 2011, aux cotés de, Josette PONS, nous avons rencontré Thierry MARIANI, ministre des Transports, pour le sensibiliser sur le non-sens du projet de tracé imposé par RFF.

Le 8 décembre 2011, j’ai interpellé le ministre des Transports dans l’hémicycle par une question orale.

Face à la forte mobilisation, le Comité de pilotage, présidé par le Préfet de Région s’est réuni le 22 décembre 2011. Celui-ci annonce officiellement l’abandon définitif du tracé en cause au profit d’autres hypothèses moins coûteuses et en accord avec la préservation de la région, de son économie et de ses paysages. Réseau Ferré de France doit revoir sa copie.

Nous restons vigilants et attentifs à toute proposition de RFF qui aurait un impact trop négatif en termes environnemental, économique et social.

 

3. Sur le gaz de schiste

L’exploration des gaz et huiles de schiste a donné lieu à une série de débats à l’Assemblée nationale et à une forte expression d’inquiétudes de la part des populations locales dont les craintes concernent l’impact sur les paysages et les nuisances liées à l’exploitation.

1 / Ce que dit la loi

L’Assemblée nationale a adopté la loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 interdit l’exploration et l’exploitation des mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et abroge les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique.

Il n’y a en France ni exploration de gaz de schiste, ni d’exploitation.

2 / La position du député

Je suis opposé au forage en mer dans le cadre de la prospection.

Trois permis concernant l’exploration de gaz de schiste ont été accordés le 1er mars 2010. Il s’agit de permis de recherche et en aucun cas d’exploitation.  Arrivés à échéance, ils doivent être renouvelés. Deux ont déjà reçu un refus implicite (pas de réponse) et le troisième doit être refusé comme s’y est engagé Nicolas Sarkozy qui a affirmé qu’il n’accepterait pas de forages pétroliers en Méditerranée.

4. Sauvegarde de la viticulture
La viticulture est un secteur hautement concurrentiel. Pour la France, c’est aussi une activité agricole ancrée depuis des générations dans des terroirs variés qui font la richesse et la fierté de ses agriculteurs. Depuis de nombreuses années, dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC), des règles strictes encadrent les droits de plantation permettant ainsi de limiter une surproduction anarchique que se ferait au détriment de la qualité et de la survie de ses entreprises familiales vitivinicoles.Pourtant cet encadrement est actuellement remis en cause par certains pays de l’Union européenne. Cette perspective a immédiatement provoqué, avec raison, un vif émoi dans le monde de la viticulture française.
Une mobilisation générale était nécessaire. C’est avec détermination que Jean-Sébastien Vialatte s’est lancé dans cette bataille.

Le 14 avril 2011, neuf Etats membres de l’Union européenne, au nombre desquels se trouvent la France mais aussi l’Allemagne, l’Italie et le Portugal, ont demandé à la Commission européenne d’étudier les modalités d’un maintien des droits de plantation au-delà de 2015. Rejoints entre autres par l’Espagne et la Grèce, ce sont aujourd’hui quinze Etats-membres de l’Union européenne, représentant 98 % de la production viticole européenne, qui souhaitent le maintien d’un encadrement des plantations. En juin 2011, le Parlement européen lui-même se prononçait pour la pérennité du système actuel. Face à cette mobilisation, la Commission européenne annonçait, le 19 janvier dernier, que la mise en place d’un groupe de réflexion à haut niveau sur le secteur du vin était devenue une nécessité. Cette décision fut immédiatement comprise comme l’amorce d’une évolution positive sur la question.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>