Dès 1968, je m’engage en politique et je rejoins le mouvement gaulliste, rencontre « d’une liberté et d’une volonté », représentatif de l’action de Charles de Gaulle qui appartient aujourd’hui à l’histoire de la France.

En 1969, quand Jacques Chaban Delmas est appelé au gouvernement par Georges Pompidou, j’adhère au programme de ce premier grand Réformateur d’une France alors en pleine prospérité mais aux structures sociales archaïques. C’est la première fois que pour éviter les conflits, une négociation contractuelle est recherchée et que de nombreuses réformes (mensualisation des salaires, création du SMIC, formation continue…) sont adoptées.

En 1974 , je soutiendrai la candidature de Jacques Chaban Delmas à la présidence de la république . Valéry Giscard d’Estaing est élu et Jacques Chirac devient alors Premier ministre.

En 1976 après sa démission à l’Hôtel Matignon, Jacques Chirac entend réorganiser le mouvement gaulliste et fonde le Rassemblement pour la République auquel j’adhèrerai dès sa création en décembre.

En 1995, Jacques Chirac remporte l’élection présidentielle, et c’est ainsi que j’ai souhaité me présenter aux élections municipales à Six-Fours entouré d’une équipe de femmes et d’hommes partageant les mêmes valeurs sur la famille, l’environnement, le travail, l’engagement dans l’intérêt général et au service de nos concitoyens.

En 2002, les gaullistes, démocrates-chrétiens, libéraux, radicaux, répondent à une exigence des Français, celle de voir un parti unique composé de femmes et d’hommes mobilisés au-delà de tout clivage et une union qui s’exprime à travers un parti moderne et démocratique. L’Union Pour un Mouvement populaire est né.

Cette union consacre une volonté d’agir au quotidien et d’aider avec loyauté le gouvernement et sa majorité. Investi par l’UMP, je décide alors de me présenter aux élections législatives où grâce à la confiance des électeurs de la 7ème circonscription du Var je suis élu député.

Aujourd’hui aussi bien à l’Assemblée Nationale que dans notre circonscription, je défends avec toujours autant de convictions les valeurs de la droite démocratique et sociale. Avec toute une équipe de femmes et d’hommes qui m’entourent, nous essayons quotidiennement d’apporter des réponses, voire des solutions aux problèmes rencontrés par nos concitoyens. Notre pays avait un besoin essentiel de réformer, de modifier nos structures. Notre majorité actuelle a su y apporter un certain nombre de réponses avec succès aussi bien dans le domaine :

  1. du financement de la protection sociale (assurance maladie et retraites),
  2. de la sécurité où la loi présentée prochainement par Nicolas Sarkozy devrait encore améliorer les résultats,
  3. dans le contrôle accru de l’immigration,
  4. pour l’environnement avec un ensemble de mesures prises pour les énergies renouvelables,
  5. pour le logement : jamais le nombre de logements mis en chantier n’a été aussi important,
  6. pour la lutte contre le chômage avec une baisse continue et significative du nombre de demandeurs d’emploi.

 

Malgré la mondialisation, je reste convaincu que la France restera une grande nation, une France évoluant entre tradition et révolution. De Gaulle ne disait-il pas dans un de ses discours : « Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va aux changements, qui est naturellement nécessaire, et puis il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition, qui lui est aussi nécessaire. C’est aussi avec tout cela qu’on fait la France ».